Drôle de journée.

J’ai « travaillé » dans le potager toute la matinée, puis j’ai pris un grand bain, j’ai déjeuner, et je me suis allongée pour une sieste que je prévoyais de vingt minutes… et je me suis réveillée vers 18 heures, juste au moment où le vent commençait à tomber et les oiseaux à chanter de nouveau. Un verre d’eau, quelques fraises grappillées en partant pour ma promenade, puis une lente vadrouille dans mes allées, sous mon chapeau de paille, jusqu’à l’étang ; au retour, une petite demi-heure à balayer mon herbe tondue pour pailler la partie de potager dégagée ce matin… et l’heure du dîner – la plus importante, celle que sonne mon estomac – était arrivée. Ce soir, je me sens trop détendue et trop agréablement lasse pour faire quoi que ce soit d’autre.

Ça doit être le rythme des vacances qui rentre. Ou le rythme du jardin… En fait, sûrement un peu des deux. La frénésie des premiers jours est passée, je me fais sage…. j’ai l’impression d’être ici depuis mille ans et que ma vie parisienne n’est qu’une inutile et futile agitation, celle des agendas pleins de rendez-vous et d’échéances…

D’ailleurs quel dommage (ton ironique) ! Justement cette grande détente, tant attendue, arrive aujourd’hui, alors que j’avais prévu d’utiliser les heures chaudes de la journée pour un travail que je dois rendre avant la fin de la semaine… je n’en ai même pas rêvé – et pourtant, j’ai dormi longtemps !

Tant pis !

A demain ?

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